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RDC : épidémie de Monkey pox, déjà trois cas confirmés et la population appelée à ne pas paniquer

Le Monkey Pox ou la variole de singe à Kinshasa, la direction nationale de lutte contre cette maladie appelle la population au calme. Dans une conférence de presse animée ce vendredi au siège de l’INRB, le directeur national de lutte contre le Monkey Pox, a rassuré qu’il n’y a rien d’alarmant pour la population de Kinshasa au sujet de cette maladie, car la contamination est différente de celle de la COVID 19, qui se fait à l’air libre. Cette maladie qui existe au pays depuis les années 70, vient de frapper pour la première fois, la capitale congolaise. A ce jour, 3 cas déclarés positifs et 3 autres cas suspects sont déjà enregistrés. Tous ces cas viennent du territoire d’Inongo dans la province de Maï Ndombe. Ils sont tous pris en charge à l’hôpital général de référence de Kinshasa (Mama Yemo) où un espace d’isolement leur est dédié. Le docteur Robert Shongo a rassuré de la prise des cas positifs. Un vaccin contre cette maladie sera même validé d’ici la fin du mois de septembre.

« C’est pour la première fois que nous avons des cas, que nous avons confirmés à Kinshasa. Tous les cas sont venus de Maï Ndombe dans une baleinière, et c’est positif au laboratoire, et sont internés ici à l’hôpital général de Mama Yemo. On suit leurs soins et ça évolue bien. Il n’y a pas d’inquiétude, la situation est sous contrôle du point de vue de la prise en charge, il n’y a pas à s’alarmer », a déclaré Docteur Robert Shongo, Directeur national de lutte contre le Monkey Pox.

Et d’ajouter :

« Nous avons un protocole de traitement. Bientôt, il y a un groupe de médecins avec le professeur Placide, nous avons des sites avec un médicament spécifique. Mais, nous attendons qu’on finalise tout, on voit tous les résultats, et ce médicament sera disponible d’ici là. Même le vaccin. Nous aurons d’ailleurs une grande réunion à la fin du mois de septembre pour le valider.»

Le Dr Robert Shongo entrain d’expliquer l’assistance lors d’une conférence de presse.

Pour cette maladie précise le Docteur Robert Shongo, on ne porte pas de masques comme dans la COVID 19. La contagiosité est directe, il faut toucher le malade physiquement, sans protection, sans gant. C’est à ce moment-là, que vous avez la maladie. Et ce sont des cas qui sont visibles. Ils ont des éruptions comme la varicelle grave.

Hugues Mulumba

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