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Clôture du mois de Mars : à Kinshasa, Madeleine Katanda, présidente de la Fondation MKM rend un vibrant hommage au Chef de l’État pour son attention à la femme congolaise

En marge de la clôture des activités du mois de mars dédié aux droits des femmes, Madeleine Katanda Mulumba, présidente de la Fondation MKM, samedi 30 mars dernier, a rendu un vibrant hommage à Félix Tshisekedi, Chef de L’État, pour une attention particulière qu’il accorde à la femme congolaise.

“C’est ici l’occasion de saluer de vive voix l’action du Président de la République, le champion de la masculinité positive, Félix Antoine Tshisekedi, FATSHI BÉTON, lui qui a fait de la question du Genre son cheval de bataille. Sous son regime, il n’a ménagé aucun effort pour favoriser, de manière significative, la participation de la femme dans les différentes institutions de la République. Le mois de Mars de chaque année a toujours été une occasion offerte aux femmes de faire valoir leurs multiples revendications, dans un monde en pleine mutation. Cette année 2024, le mois dédié aux droits de la femme est célébré en République démocratique du Congo, notre pays, dans un contexte très particulier et douloureux, marqué par les atrocités commises dans la partie Est par le Rwanda, sous couvert de ses supplétifs du M23”, dit-elle dans son message de clôture.

Évoquant la situation d’insécurité dans la partie orientale de la RDC, Madeleine Katanda a parlé des déplacés qui souffrent, femmes et enfants sont les premières victimes.

“Cette situation désastreuse a plongé le pays dans un drame humanitaire jamais vécu. Les femmes et les enfants sont les plus visés par ces atrocités qui ont occasionné des millions de déplacés. Ce qui constitue une violation flagrante du droit international humanitaire. Mais qu’à cela ne tienne, les femmes de la République démocratique du Congo ont pris la résolution de placer la célébration de ce mois de mars sous le signe de deuil et de méditation, en mémoire de nos compatriotes tombés durant ces atrocités”, a-t-elle ajouté.

Pour cette année 2024, le mois dédié aux droits de la femme est célébré sur le plan international sous le thème : « Investir en faveur des femmes, accélérer le rythme. Et en RDC, cette célébration est focalisée sur le thème national : « Accroître les ressources nécessaires en faveur des femmes et des filles dans la paix, pour un Congo paritaire ».

Une thématique qui, selon Madame Madeleine Katanda Mulumba, revêt le caractère d’émancipation.

“En effet, ce thème de l’année revêt d’une importance capitale, dans la mesure où il souligne la nécessité de maintenir le cap pour favoriser l’émergence d’une société où les droits des hommes et des femmes sont garantis sans aucune discrimination. L’investissement dans la femme contribue à coup sûr au développement durable de la RDC. Ceci implique, pour le pouvoir public de continuer à offrir des opportunités à la femme dans les différents secteurs de la vie nationale”, note Madame Madeleine Katanda Mulumba.

Selon elle, l’investissement dans la femme implique aussi la prise de conscience de la femme elle-même. La femme doit, précise t-elle, se lever et se battre pour mériter davantage respect de l’homme, dans un monde devenu très compétitif à tous les niveaux.

“On n’investit pas dans une femme qui ne comprends pas elle même le bien fondé de cet investissement”.

Madame Madeleine Katanda propose en outre, des voies à suivre pour parvenir à la réalisation de cet investissement dans la femme.

“La première voie c’est la femme elle-même qui doit quitter la dimension festive liée au mois de mars pour entrer dans la dynamique d’action volontaire, car on ne peut pas développer une femme sans son implication personnelle. Le gouvernement de la République devra poursuivre l’implémentation des réformes importantes liées à la question du Genre et de la parité. Le Gouvernement est ici appelé à soutenir toutes les initiatives visant à favoriser l’investissement dans la femme pour permettre à cette dernière de participer de plus en plus à la gestion de la chose publique. La troisième voie à suivre est liée aux organisations de défense des droits de la femme. Ces dernières doivent poursuivre sans relâche le combat pour un Congo paritaire, offrant aux hommes et aux femmes les mêmes opportunités sans aucune discrimination. Les organisations féminines, Fondation MKM y compris,doivent ainsi intensifier leurs plaidoyers sur les questions liées aux droits de la femme”a-t-elle expliqué.

C’est possible d’investir dans la femme, car le développement de la République démocratique du Congo passe aussi par la participation active de la femme dans la gestion de la chose publique, à dit, Madame Madeleine Katanda Mulumba de la Fondation MKM à Kinshasa, lors de la clôture des activités du mois de mars.

TEAM FONDATION MKM

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