Le réaménagement partiel du gouvernement n’est plus qu’une question d’heures ou de jours. Dans les couloirs feutrés du pouvoir, tout semble déjà bouclé. Listes finalisées, équilibres politiques négociés, arbitrages rendus… il ne manquerait plus que le feu vert du Chef de l’État, Félix Tshisekedi.
Selon une source proche du dossier, le processus est arrivé à son terme. « Le jour et l’heure de la lecture de l’ordonnance dépendent désormais du Chef de l’État », confie-t-elle, soulignant qu’il ne s’agit plus d’une éventualité, mais bien d’une certitude imminente. « Ce n’est plus un si, mais un quand », insiste-t-elle.
Ce réaménagement, qualifié de partiel, s’inscrit dans un contexte politique marqué par des attentes croissantes en matière d’efficacité gouvernementale. Plusieurs ministères clés pourraient connaître des ajustements, dans une logique de performance et de consolidation de la majorité au pouvoir.
Des sources concordantes évoquent également des mouvements tactiques, visant à renforcer certaines institutions jugées stratégiques, tout en redistribuant les cartes au sein de la coalition présidentielle.
À Kinshasa comme en provinces, l’annonce est attendue avec impatience. Ce remaniement pourrait être perçu comme un signal fort, à la fois politique et opérationnel, dans un contexte où la population exige des résultats concrets.
Reste désormais à savoir quand Félix Tshisekedi apposera sa signature sur l’ordonnance tant attendue. Une chose est sûre : dans les cercles du pouvoir, le compte à rebours a déjà commencé.
Emmanuel KAMBA









