La Banque centrale du Congo (BCC) entame une nouvelle ère sous la gouvernance d’André Wameso, un économiste réputé pour sa rigueur, son sens stratégique et sa loyauté au chef de l’État. Nommé en remplacement de Mme Malangu Kabedi Marie-France, désormais présidente du Conseil d’administration de la CADECO, Wameso hérite des rênes d’une institution clé au cœur des enjeux économiques du pays.
Avant cette nomination, André Wameso occupait les fonctions de directeur de cabinet adjoint du Président de la République, en charge des questions économiques. À ce poste stratégique, il a su se distinguer par sa capacité à élaborer des politiques publiques cohérentes, orientées vers la stabilité macroéconomique, la maîtrise de l’inflation et la mobilisation des ressources internes.
Sa proximité avec le Président Félix Tshisekedi ne relève pas seulement d’un lien hiérarchique, mais d’une collaboration fondée sur la compétence et la vision commune pour une économie congolaise plus résiliente. Wameso est perçu dans les milieux économiques comme un technocrate discret mais efficace, doté d’une parfaite maîtrise des dossiers économiques et monétaires, tant nationaux qu’internationaux.
Dans un contexte de tensions inflationnistes mondiales, de pressions sur le franc congolais et d’attentes fortes du secteur privé, André Wameso arrive avec un agenda axé sur la rigueur, la transparence et l’innovation monétaire. Il pourra compter sur les deux vice-gouverneurs en poste, Dieudonné Fikiri Alimasi wa Asani et William Pambu, pour assurer une transition fluide et renforcer l’efficacité des instruments de politique monétaire.
Des défis de taille
Parmi les chantiers prioritaires du nouveau gouverneur figurent : le renforcement de la stabilité du franc congolais ; la modernisation des systèmes de paiement ; le contrôle rigoureux de l’inflation ; la restauration de la confiance dans le système bancaire et la contribution à la formalisation de l’économie nationale.
La nomination d’André Wameso à la tête de la BCC marque un tournant stratégique. Elle symbolise la volonté des autorités congolaises de confier des postes sensibles à des profils techniques et intègres. Son parcours, sa rigueur et sa maîtrise des enjeux économiques nationaux en font un atout majeur pour la souveraineté monétaire du pays.
Ben AKILI









