La République démocratique du Congo a franchi une nouvelle étape dans sa lutte contre l’épidémie de Mpox (variole simienne) grâce à la signature officielle, ce lundi, d’un important accord de partenariat avec le gouvernement du Japon, sous la mise en œuvre de l’UNICEF.
La cérémonie, organisée au salon bleu de l’immeuble du gouvernement à Kinshasa, a été présidée par le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Dr Roger Samuel Kamba, qui a salué un « engagement fort » et un soutien international décisif dans la lutte contre cette maladie.
« C’est avec un sens élevé du devoir que je prends la parole pour saluer cet engagement fort, qui marque une nouvelle étape dans notre réponse coordonnée à l’épidémie de Mpox en RDC », a déclaré le ministre, soulignant l’appui « éclairé du gouvernement du Japon » et l’« accompagnement efficace de l’UNICEF ».
Ce projet de réponse d’urgence comporte plusieurs volets stratégiques :
La prise en charge de 2.000 cas confirmés de variole simienne ; la vaccination de 250.000 personnes contacts pour briser les chaînes de transmission ; le traitement de plus de 3.700 enfants atteints de malnutrition aiguë, en lien avec les effets indirects de l’épidémie ; le renforcement des infrastructures sanitaires dans 12 zones de santé prioritaires et la formation de plus de 3.500 acteurs communautaires pour renforcer la sensibilisation, prévenir les contaminations et lutter contre la stigmatisation.
Ce partenariat trilatéral est un signal fort de la mobilisation internationale face aux urgences sanitaires en Afrique centrale. Il vise non seulement à contenir l’épidémie actuelle, mais aussi à améliorer durablement la résilience du système de santé congolais.
Avec l’appui technique de l’UNICEF et le financement du Japon, la RDC entend répondre avec efficacité à la menace Mpox, tout en protégeant les groupes les plus vulnérables, notamment les enfants et les communautés isolées.
Grâce Mukoj









