À quelques jours de la rentrée scolaire 2025-2026, l’Intersyndical des enseignants du ministère de l’Éducation nationale hausse le ton face au non-paiement de plusieurs enseignants, particulièrement ceux œuvrant dans les zones occupées. L’organisation syndicale dénonce également l’absence d’uniformisation de la prime sur l’ensemble du territoire national.
Tout en saluant « la volonté indéfectible » du président Félix Tshisekedi à améliorer les conditions de vie du personnel éducatif, l’Intersyndical prévient qu’une grève générale pourrait paralyser les établissements scolaires dès le 1er septembre, si le gouvernement ne prend pas des mesures urgentes.
« Nous, l’Intersyndical des enseignants de l’éducation nationale, exhortons le gouvernement d’uniformiser la paie des enseignants. Répondre aux cris des éducateurs des zones occupées qui vivent dans des situations très précaires. En revanche, nous allons initier la grève dès le lundi 01 septembre si les autorités restent indifférentes face aux difficultés des enseignants et du personnel administratif. Nous demandons au gouvernement de se conformer à la volonté du chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi, qui jours et nuits travaille sur la rémunération régulière du personnel éducatif », a déclaré Godefroid Matondo, président de l’Intersyndical.
Pour éviter une rentrée perturbée et garantir une année scolaire apaisée, les enseignants appellent le gouvernement et les partenaires du secteur de l’éducation à engager rapidement un dialogue franc et constructif.
Michel Kabeya









