Le Centre culturel artistique des pays d’Afrique centrale a vibré dimanche au rythme du court métrage « Awa » de la réalisatrice Déborah Basa, une œuvre qui dresse avec sensibilité le portrait de la vie quotidienne en République démocratique du Congo.
Dans ce film, qui signifie « Ici », tout commence par un questionnement né en 2019, lors de l’investiture du Président Félix Tshisekedi. La caméra capte un moment fort : la foule, en chantant, interpelle le Chef de l’État avec son slogan « Le peuple d’abord ». Une phrase qui, dans la bouche du peuple, devient un vœu ardent d’amélioration des conditions de vie.
Avec un réalisme touchant, « Awa » dépeint les défis auxquels font face les Congolais : insécurité, précarité, et instabilité du quotidien. Mais au-delà des difficultés, Déborah Basa insuffle une dose d’espoir : la force de la résilience, la solidarité et la capacité du peuple à garder la tête haute.
« Ce film est une manière d’écouter la voix du peuple et de lui donner un écho artistique », explique la réalisatrice. « Awa » n’est pas seulement un témoignage, c’est un plaidoyer silencieux pour un futur meilleur, où la promesse de « mettre le peuple d’abord » devient réalité.
Par sa sincérité et sa profondeur, « Awa » s’impose comme une œuvre à voir absolument, un miroir de la société congolaise qui interpelle autant qu’il inspire.
Grâce Mukoj









