Les propos jugés diffamatoires visant Lisette Kabanga, en lien avec son rôle au sein du Conseil national de cyberdéfense, pourraient bientôt se retrouver devant les tribunaux. Lors d’une sortie médiatique ce samedi 31 janvier, son avocat-conseil, Me Ciamba Ckiness, est monté au créneau pour dénoncer une campagne de dénigrement menée sur les réseaux sociaux, mettant en garde toute personne tentée de rééditer ces faits.
Depuis plusieurs jours, la toile est inondée de commentaires accusateurs, relayés « jour et nuit », selon l’entourage de la concernée. Ces publications, qualifiées de sans fondement, mettent directement en cause le travail de Lisette Kabanga au sein du Conseil national de cyberdéfense.
Dans cette affaire, certaines ONG sont pointées du doigt, soupçonnées d’agir « en complicité avec des officines politiques », avec un relais assuré par certains médias, selon les déclarations de la défense. Ces structures accusent Lisette Kabanga d’être impliquée dans des arrestations et détentions arbitraires, des allégations que son camp rejette catégoriquement. Face à la montée de la polémique, Me Ckiness a décidé de sortir du silence. Dans son intervention, il a dénoncé un lynchage médiatique visant sa cliente, qu’il présente comme une professionnelle engagée et rigoureuse.
« Depuis plusieurs jours, ma cliente, Mme Lisette Kabanga, fait l’objet d’une campagne de diffamation grave, orchestrée et entretenue sur les réseaux sociaux par des personnes animées par la mauvaise foi et des intérêts inavoués. Nous tenons à rappeler que nul n’a le droit de salir l’honneur et la réputation d’un citoyen, encore moins d’une responsable publique, sur base de simples rumeurs ou d’accusations fabriquées. À partir de ce jour, toute personne qui se rendra coupable de propos diffamatoires, de publications mensongères ou de partage de contenus portant atteinte à l’image de Mme Kabanga s’exposera à des poursuites judiciaires, sans exception, et nous irons jusqu’au bout pour que les auteurs répondent de leurs actes devant la loi », a déclaré Me Ciamba Ckiness.

Au nom de sa cliente, Me Ciamba Ckiness a adressé une mise en garde sévère à tous ceux qui participent ou participeraient à cette campagne de sape, des poursuites judiciaires pourraient être engagées contre les auteurs, complices et relais de ces accusations. L’avocat a également interpellé les professionnels des médias, les appelant à plus de responsabilité.
« Mme Lisette Kabanga n’a jamais procédé à des arrestations arbitraires, n’a jamais ordonné des détentions illégales et n’a jamais agi en dehors du cadre légal. Elle accomplit sa mission au sein du Conseil national de cyberdéfense avec conscience, discipline et respect strict des textes. Il est inadmissible que certaines ONG, instrumentalisées par des officines politiques, se permettent de jeter en pâture une femme au travail, simplement pour servir des agendas de déstabilisation. J’invite également les médias à faire preuve de responsabilité, d’éthique et de professionnalisme car, la liberté de la presse ne signifie pas la liberté de mentir. Avant de relayer des informations, vérifiez vos sources, recoupez, et respectez la dignité des personnes », a-t-il ajouté.
Désormais, l’affaire pourrait prendre une tournure judiciaire. Après cette mise au point, l’opinion attend de savoir si les auteurs de ces accusations seront formellement identifiés et si des actions en justice seront effectivement engagées dans les prochains jours.
Patient MUKUNA









